Accueil
Accueil  |  Plan du site  |  Glossaire |  Liens  |  Faq  |  Qui sommes-nous  |  Contact
Accueil
Accueil > Glossaire
 
 
GLOSSAIRE
    A| B| C| D| E| F| G| H| I| J| K| L| M| N| O| P| Q| R| S| T| U| V| W| X| Y| Z
-->  chaleur latente
-->  couche limite planétaire
-->  cumulus
-->  cycle hydrologique
-->  centre météorologique
-->  cyclone tropical
-->  cirrocumulus
-->  courant descendant
-->  convection
-->  coup de vent
-->  courant marin
-->  chaleur sensible
-->  climat
-->  Celsius (Anders)
-->  cumuliforme
-->  cyclone
-->  cellule orageuse
-->  condensation
-->  cryosphère
-->  couronne
-->  turbulence en air clair
-->  courant
-->  coordonnée pression
-->  circulation générale
-->  cyclone extratropical
-->  courant aérien
-->  couche limite
-->  crue soudaine
-->  cumulonimbus
-->  cirrus
-->  cisaillement
-->  classification des nuages
-->  ciel voilé
-->  coalescence
-->  capteur
-->  cirrostratus
-->  crachin
-->  composition volumétrique
-->  climatologie
-->  courant-jet
-->  Charles (Jacques)
-->  chasse-neige
-->  Centre européen pour les prévisions météorologiques à moyen terme
-->  convergence
-->  cyclogénèse ou cyclogenèse
-->  cyclogénèse ou cyclogenèse
-->  courant ascendant
-->  crue
-->  cellule de Hadley
-->  cellule convective
-->  centre d'action
METEO FRANCE - couche limite

Niveau d'explication :

Qu'il s'écoule ou qu'il soit au contraire en état d'équilibre statique, un fluide tel que l'eau ou l' air est toujours contenu dans un espace comportant certaines limites qui lui sont imposées par la nature et la consistance de son environnement immédiat. Or, les échanges de matière, d'énergie, de mouvement se produisant au contact des limites du fluide modifient l'expression des lois physiques qui régissent par ailleurs son comportement dans les régions relativement éloignées de ces limites : il se constitue donc dans un fluide au repos, et a fortiori dans un fluide en mouvement (où l'on doit prendre en compte les grandeurs caractérisant ce mouvement), des zones de transition qui restent proches des limites du fluide, et où celui-ci passe d'un état fortement influencé par l'action de ces limites à un état déterminé par des équations physiques différentes et relativement plus simples : ces zones de transition, qui peuvent être multiples suivant les paramètres considérés, s'appellent des couches limites. En particulier, lorsqu'un fluide est en mouvement relatif le long ou autour d'un milieu matériel tel qu'un objet, un corps ou une surface plus étendue (par exemple l'air enveloppant un avion en vol, le vent contournant un bâtiment, l' atmosphère évoluant auprès d'un massif montagneux...), les couches limites ainsi formées s'organisent en une succession de strates, tantôt superposées, tantôt emboîtées. Il est à noter que le milieu contigu à une couche limite peut lui-même être un fluide (comme l'océan par rapport à l'atmosphère en mouvement), voire un autre domaine du fluide qui glisse dans une direction différente de celle du domaine considéré, auquel il est adjacent ; ce dernier cas est entre autres celui de deux couches atmosphériques dont l'interface se trouve soumise à un cisaillement : alors se forme une couche limite interne traduisant l'apparition, dans la direction perpendiculaire à cette interface, d'une discontinuité dans les variations d'une grandeur physique — la vitesse du vent , son accélération, la masse volumique de l'air, etc. Cependant, le cas le plus systématique et le plus important de formation d'une couche limite dans l'atmosphère provient du frottement exercé par la surface terrestre sur l'air se déplaçant au-dessus de cette surface : les modifications souvent profondes qui en résultent relativement à la vitesse et à la direction du vent témoignent alors de l'existence permanente d'une couche limite planétaire épaisse de plusieurs centaines de mètres.


Droits de reproduction et de diffusion réservés © METEO FRANCE 2003
Températures extrêmes
22° ( 72 ° F) min
30 ° ( 86 ° F) max